Month: septembre 2016

Un autre Tour d’Europe

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Les « Globe Roaders », Vanessa et Guillaume, sont des baroudeurs, voyageurs, bons joueurs. Ils font partie des 3000 équipes à avoir participé au grand concours Wevan. A l’annonce des résultats nous avions lu leur commentaire qui disait : « Wevan ne nous a pas choisi, c’est pas grave, on part quand même ! ». Parce qu’en fait ils préparaient leur départ depuis 3 ans. Entre achat du van, aménagement complet de l’intérieur, congés à poser, préparatifs ça leur a pris 3 ans pour être fins prêts ! Ils sont partis le 11 avril et depuis ont traversé 12 pays en ajoutant 15000km au compteur. Nos routes se croisent à Zdiar en Slovaquie à 12km de la frontière polonaise dans le massif des Tatras. Rien de tel qu’une randonnée dans la montagne pour faire connaissance. A notre retour nous partons à la recherche d’un coin pour la soirée et la nuit. Nos vans garés côte à côte nous les auscultons, les comparons. Patrick le flambant neuf et Drakkar le fait main. On craque sur les …

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Tisane de menthe poivrée des champs

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Reconnaître la menthe poivrée est simple : les feuilles sont identiques à la menthe que nous connaissons, c’est à son sommet que la menthe poivrée se distingue par sa petite fleur violacée. Elle ne pousse pas seule, cherchez plutôt un buisson. Cueillez un bon gros bouquet et attachez le à sa base avec une petite corde ou un élastique. Pendez-le bouquet à l’envers et laissez le sécher pendant 3/4 jours. Vérifiez bien que les feuilles à l’intérieur du bouquet soient bien sèches également. Quand tout est bien sec, arrachez chaque feuille et chaque fleurs que vous déposerez les dans un bocal vide propre et sec. Voilà votre tisane digestive est prête. Quand votre eau boue ajoutez dans votre théière une dizaine de feuilles et une ou deux fleur(s), laissez infuser 10 bonnes minutes. Dégustez !

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Feelings orientaux

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Nous nous sentons en dehors du temps. Comme suspendus au-dessus de la réalité, au-dessus de notre société. Pour nous, pas de lundi morose, pas de pause déjeuner avec les collègues, pas de verre en terrasse avec les amis, pas de vendredi joyeux, pas de plans pour le week-end, pas de métro-boulot-dodo, pas de vacances. Nous perdons la notion du temps, c’est une sensation étrange. Nous nous sentons en marge, échappant à toute norme. Sans rythme c’est comme si le temps ondulait, s’étirant parfois ou accélérant soudainement. Écrire un journal de bord aide à garder un œil sur le calendrier. Mais les jours de la semaine et les dates ne signifient plus grand chose. Le weekend-end n’existe plus sans la semaine et inversement. Chaque jour est à définir. A nous de lui donner sens. Nous vivons au jour le jour, pleinement, librement. — Il arrive que nous renommons certain jour : la journée de la loose. Le plus souvent c’est que la destination du voyage a foiré (fermé aujourd’hui, n’existe plus, mauvaise coordonnées GPS…). Dans ce …

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Adoptés pour un weekend

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Le hasard des rencontres fait parfois vraiment bien les choses. Perdus dans le parc national de Ojcow à l’ouest de Cracovie nous tombons sur un groupe de jeunes français buvant l’eau de la source réputée pour apporter l’amour éternel. Marie, Matthieu, Marc et Félix viennent chaque année dans ce minuscule village pour passer du temps avec leur famille polonaise. A peine quelques mots échangés et nous voilà invités à table chez leur grand-mère partageant pain, fromage, charcuterie et bières avec parents, amis, oncles, cousins. C’est une belle soirée d’été rythmée par les discussions et les rires de tout le monde. Ca parle français, polonais et anglais, un joyeux melting-pot de sourires et de convivialité. Nous passons le weekend entier choyés par notre « famille improvisée ». Jogging du matin, jeux de cartes et parties de badminton entrecoupent les repas et collations servies par la mamie polonaise. Nous apprenons que « non » n’est pas une réponse quand elle nous propose quelque chose à manger pour la dixième fois de la journée. Mais qui se plaindrait…? …

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Juste une soirée yourte

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C’est au cap Kolka, alors que nous admirions le coucher de soleil, que nous apercevons cette tente peu commune. Plantée à la lisière de la foret de pins avec vue sur la mer, sa grande toile blanche nous intrigue. En s’approchant nous découvrons que ses propriétaires parlent français. Quelques mots échangés et nous voilà invités à partager une tisane au miel au cœur de ce tipi-yourte. C’est ainsi que Guillaume et Marianne qualifient leur abris. Ils avaient laissé tente et voiture et Lettonie car ils continuaient leur périple jusqu’en Mongolie en transsibérien. Attiloé, leur fille d’un an et demi, les accompagne et a l’air parfaitement adaptée à cet environnement itinérant et de rencontre fortuite. Il y a également Manu, un ami de la petite famille, qui les a rejoint pour partager un bout de voyage avec eux. La tente est spacieuse et confortable, et ce même pour 5 adultes. Nous écoutons avec passion leurs aventures russes et mongoles et admirons leur voyage sac-à-dos avec une enfant si jeune. Loin d’être un poids, Attiloé a souvent été …

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The crème calmante

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Crème calmante contre les piqures, les rougeurs, et les petits boutons qui démangent ! ingrédients : – des feuilles de plantain – de l’huile d’olive (vierge extrait à froid, et bio de préférence) – de la cire d’abeille recette : Remplir un bocal de feuilles de plantain ciselées. Couvrir les feuilles d’huile d’olive, fermer le bocal et laisser macérer trois semaines. 3 semaines plus tard, faire chauffer la cire dans une casserole jusqu’à ce qu’elle soit liquide. Filtrer le macérat et l’ajouter à la cire liquide. Mélanger dans la casserole verser dans le bocal et touiller le mélange jusqu’à ce que cela durcisse. Appliquer directement sur votre peau en cas de besoin !

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Impressions baltes

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Les paysages sont plats, très plats. Tout est plat même le lac Peipous, 5ème plus grand lac d’Europe, qui n’est jamais plus profond que 15m ! Et Bertrand d’ajouter « en fait, ça m’ennuie les paysages plats. D’un côté on peut voir loin mais d’un autre côté on manque de hauteur pour un meilleur point de vue. Pour la photo c’est plus compliqué. ». Il n’est pas très inspiré par les paysages baltes et a du mal à trouver où poser son objectif. Certainement dû au souvenir grandiose des panoramas scandinaves. — Bertrand est un gentil, et je suis une conciliante. Tous deux cultivons une aversion profonde pour les conflits. Mais parfois comme aujourd’hui il arrive qu’on se prenne le bec. Pas facile de vivre avec sa moitié 24h/7 dans 6m2. C’est à propos de ce qu’il faut prendre en photo ou pas. Bertrand, l’artiste, mise sur la qualité et ne voit pas l’Intérêt de prendre une photo qu’il qualifie « d’inutile ». Moi, l’hyperactive, préfère avoir trop que pas assez quitte à prendre des …

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