All posts tagged: Exploring Europe

À l’italienne

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RISOTTO LE TORE (gluten et lactose free) Ingrédients : un oignon : cipolla 2 tiges de céleris : sedano coulis de tomates du tore : coulis al pomodoro « le tore » huile d’olive du tore : olio d’oliva « le tore » Recette : Couper l’oignon très fins en tout petits cubes, les verser dans une poêle enduite d’huile d’olive. Ôter les feuilles du céleris. Trancher les tiges dans le sens de la longueur. Quand la largeur est suffisamment fine, couper les tiges en tout petits dés. Les verser dans la poêle. Mettre la poêle sur feu fort et faire revenir 5min le céleris et l’oignon. Ajouter le coulis de tomate. Saler la mixture. Laisser le feu fort 5/10min pour que l’eau des tomates s’évapore. Touiller de temps en temps avec une cuillère en bois. Verser le riz à risotto dans la sauce. Touiller sans cesse. Laisser le riz cuire dans le coulis à feu fort pendant 5min puis le baisser sur feu doux. Quand le riz accroche ajouter de l’eau. Réitérer plusieurs fois …

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TZATZIKI !

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En Grèce il n’est pas de restaurant sans tzatziki. Il est toujours présent. Oscillant entre 2,50€ et 4,50€, il se trouve habituellement avec les “mezze” (les petites entrées à partager ou à grignoter avant de passer aux choses sérieuses). Nous avons mangé du tzatziki (presque) chaque jour passé en Grèce. Si il garde la même structure basique : concombre + yaourt + ail, il change selon les cuisiniers, selon les régions. Voici un aperçu de 2 variantes glanées pendant nos pérégrinations : – TZATZIKI HALKIDIKI Ingrédients : Un concombre : angouraki Yaourt à la grecque riche (type yaourt dessert) : giaouti tin elliniki une gousse d’ail : skordo huile d’olive : elaiolado aneth : anitho Recette : Peler le concombre, le vider de ses graines et le couper en petits dés. Le placer dans une passoire avec un peu de sel, laisser égoutter. Verser le yaourt dans un saladier. A l’aide d’un presse-ail, écraser une gousse d’ail dans le yaourt. Secouer la passoire contenant le concombre, vérifier qu’il s’est bien dégorgé de l’eau. Si besoin …

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Étape Météores

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Au beau milieu de la plaine de Thessalie (le centre le Grèce) se dressent des montagnes qui ne ressemblent à aucune autre : les Météores. Il s’agit de sédiments, sable et galets ramenés par un fleuve du nord et déposés ici pendant des millions d’années jusqu’à ce que les eaux se retirent vers la mer laissant ces montagnes de sédiments agglomérés derrières elles. Et le spectacle de ces rochers gigantesques est subjuguant. Les jours de brouillards si vous vous trouvez à leurs sommets vous ne verrez pas leurs bases et ils vous paraîtront flotter dans les airs d’où leurs noms de Météores donné il y a plus de 500 ans par les moines. Car ce site unique n’est pas seulement un parc national classé au patrimoine mondial de l’UNESCO, c’est aussi un haut lieu de culte pour les chrétiens orthodoxes. Depuis le 10ème siècle des moines s’y réfugient. D’abord en ermites dans les grottes qu’ils atteignaient en grimpant ou en s’aidant de cordages et de bois, puis en y construisant, pierre après pierre, des monastères. …

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Un été grec

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Alors ça y est, c’est l’été, celui des cartes postales et des plages où lézarder. La Grèce et ses 30° quotidien soufflés d’un vent salvateur permettant de ne pas suffoquer. Ils sont loin les bonnets et anoraks du mois de juillet en Norvège. Ici peu de vêtements, nous vivons en maillot de bain ! Moins de vêtements = moins de machines = moins de bazar ! Le van nous semble beaucoup plus grand car nous avons une pièce en plus : l’extérieur. Qu’il est bon de sortir sa table et ses chaises, de tirer un fil pour sécher les serviettes. Le monde est notre salon, et nous nous y plaisons. — Relativiser la route. Pendant ce roadtrip, et c’est plutôt évident, nous conduisons. Nous conduisons beaucoup. Sur plus de 4 mois de voyage, soit 134 jours, il n’y a que 4 jours où nous n’avons pas conduit. Que ça soit une conduite d’une demi-heure ou de 6 heures, nous conduisons chaque jour. Nous nous habituons aux longs trajets. Nous nous nourrissons du paysage portés par …

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Impressions roumaines

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En France beaucoup de petits villages de campagne se dépeuplent. Combien en connaissons-nous ? Leur grande rue principale hébergeait il y a peu un boulanger, un boucher, un coiffeur, un tabac/presse ou autres petits commerçants de proximité. Ils ont fermé les uns après les autres laissant les vitrines vides ou parfois transformées en galeries d’art de fortune. Ces villages que l’on traverse en France et qui n’ont plus de vie. En Roumanie nous avons redécouvert ce qu’était la vie rurale. Le moindre petit village est vivant : les retraités assis devant leurs maisons discutent en regardant passer les voitures, les gamins sont à vélos, la mère de famille sort de la boulangerie et salue deux hommes chapeautés et portant deux grandes faux, les tracteurs croisent les charrettes attelées, il y a du monde à la terrasse du seul bar du coin, bref il y a de la vie. Les villages ont gardé leur âme, leur énergie. La culture de la terre est encore présente et on y sent comme une fierté, un héritage à ne …

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Bons baisers (fermiers) de Banpotoc

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A Banpotoc John et Andrea nous présentent à leurs voisins Tanti Tuta et Nenea Costi (traduire par « tata et tonton »). Ils nous accueillent dans leur ferme comme si nous étions de la famille, grandes embrassades, et apéro en terrasse. Costi sort ses précieuses bouteilles de tsuika et d’afinata. La tsuika est une eau de vie la plus part du temps à base de prune fermentée et l’afinata est une liqueur de baies (dans ce cas précis de la myrtille). Tuta amène les boissons non alcoolisées et le popcorn. Nous voilà attablés dans leur cour à essayer de comprendre le roumain sous l’oeil amusé d’une canne et ses 12 canetons. Seule langue latine au milieu de tous ses pays slaves nous arrivons à détacher quelques mots et parfois même le sens global de la phrase, mais heureusement qu’Elena nous traduit quand ils s’adressent à nous. Costi tient à nous faire la visite de sa ferme, nous le suivons pour le grand tour ! Nous passons les poulaillers bien remplis, des dizaines de canards et …

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Un autre Tour d’Europe

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Les « Globe Roaders », Vanessa et Guillaume, sont des baroudeurs, voyageurs, bons joueurs. Ils font partie des 3000 équipes à avoir participé au grand concours Wevan. A l’annonce des résultats nous avions lu leur commentaire qui disait : « Wevan ne nous a pas choisi, c’est pas grave, on part quand même ! ». Parce qu’en fait ils préparaient leur départ depuis 3 ans. Entre achat du van, aménagement complet de l’intérieur, congés à poser, préparatifs ça leur a pris 3 ans pour être fins prêts ! Ils sont partis le 11 avril et depuis ont traversé 12 pays en ajoutant 15000km au compteur. Nos routes se croisent à Zdiar en Slovaquie à 12km de la frontière polonaise dans le massif des Tatras. Rien de tel qu’une randonnée dans la montagne pour faire connaissance. A notre retour nous partons à la recherche d’un coin pour la soirée et la nuit. Nos vans garés côte à côte nous les auscultons, les comparons. Patrick le flambant neuf et Drakkar le fait main. On craque sur les …

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Tisane de menthe poivrée des champs

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Reconnaître la menthe poivrée est simple : les feuilles sont identiques à la menthe que nous connaissons, c’est à son sommet que la menthe poivrée se distingue par sa petite fleur violacée. Elle ne pousse pas seule, cherchez plutôt un buisson. Cueillez un bon gros bouquet et attachez le à sa base avec une petite corde ou un élastique. Pendez-le bouquet à l’envers et laissez le sécher pendant 3/4 jours. Vérifiez bien que les feuilles à l’intérieur du bouquet soient bien sèches également. Quand tout est bien sec, arrachez chaque feuille et chaque fleurs que vous déposerez les dans un bocal vide propre et sec. Voilà votre tisane digestive est prête. Quand votre eau boue ajoutez dans votre théière une dizaine de feuilles et une ou deux fleur(s), laissez infuser 10 bonnes minutes. Dégustez !

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Feelings orientaux

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Nous nous sentons en dehors du temps. Comme suspendus au-dessus de la réalité, au-dessus de notre société. Pour nous, pas de lundi morose, pas de pause déjeuner avec les collègues, pas de verre en terrasse avec les amis, pas de vendredi joyeux, pas de plans pour le week-end, pas de métro-boulot-dodo, pas de vacances. Nous perdons la notion du temps, c’est une sensation étrange. Nous nous sentons en marge, échappant à toute norme. Sans rythme c’est comme si le temps ondulait, s’étirant parfois ou accélérant soudainement. Écrire un journal de bord aide à garder un œil sur le calendrier. Mais les jours de la semaine et les dates ne signifient plus grand chose. Le weekend-end n’existe plus sans la semaine et inversement. Chaque jour est à définir. A nous de lui donner sens. Nous vivons au jour le jour, pleinement, librement. — Il arrive que nous renommons certain jour : la journée de la loose. Le plus souvent c’est que la destination du voyage a foiré (fermé aujourd’hui, n’existe plus, mauvaise coordonnées GPS…). Dans ce …

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Adoptés pour un weekend

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Le hasard des rencontres fait parfois vraiment bien les choses. Perdus dans le parc national de Ojcow à l’ouest de Cracovie nous tombons sur un groupe de jeunes français buvant l’eau de la source réputée pour apporter l’amour éternel. Marie, Matthieu, Marc et Félix viennent chaque année dans ce minuscule village pour passer du temps avec leur famille polonaise. A peine quelques mots échangés et nous voilà invités à table chez leur grand-mère partageant pain, fromage, charcuterie et bières avec parents, amis, oncles, cousins. C’est une belle soirée d’été rythmée par les discussions et les rires de tout le monde. Ca parle français, polonais et anglais, un joyeux melting-pot de sourires et de convivialité. Nous passons le weekend entier choyés par notre « famille improvisée ». Jogging du matin, jeux de cartes et parties de badminton entrecoupent les repas et collations servies par la mamie polonaise. Nous apprenons que « non » n’est pas une réponse quand elle nous propose quelque chose à manger pour la dixième fois de la journée. Mais qui se plaindrait…? …

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