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Les Fraises de Valldal

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Idée reçue numéro 46 : la fraise est un fruit qui pousse mieux dans le sud de l’Europe. Alors, pour commencer, techniquement, elle n’est pas un fruit. Mais là, on chipote. Ensuite, pourquoi ne pousserait-elle pas en Norvège, qui bénéficie de journées plus longues et donc d’un ensoleillement plus important ? C’est ainsi qu’en préparant notre périple, nous avons découvert la petite ville de Valldal, capitale norvégienne de la culture de la fraise depuis plus de 100 ans, avec à titre d’exemple cette année 460 tonnes produites sur l’ensemble de la commune, 900 les meilleures années, sans compter les autres baies. Suffisant, en ce qui nous concerne, pour justifier une petite visite ! Et on vous voit, ceux qui nous traitent de gourmands. Et on n’a pas peur de vous répondre : “oui, c’est possible”. Voilà.

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Bons baisers (fermiers) de Banpotoc

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A Banpotoc John et Andrea nous présentent à leurs voisins Tanti Tuta et Nenea Costi (traduire par « tata et tonton »). Ils nous accueillent dans leur ferme comme si nous étions de la famille, grandes embrassades, et apéro en terrasse. Costi sort ses précieuses bouteilles de tsuika et d’afinata. La tsuika est une eau de vie la plus part du temps à base de prune fermentée et l’afinata est une liqueur de baies (dans ce cas précis de la myrtille). Tuta amène les boissons non alcoolisées et le popcorn. Nous voilà attablés dans leur cour à essayer de comprendre le roumain sous l’oeil amusé d’une canne et ses 12 canetons. Seule langue latine au milieu de tous ses pays slaves nous arrivons à détacher quelques mots et parfois même le sens global de la phrase, mais heureusement qu’Elena nous traduit quand ils s’adressent à nous. Costi tient à nous faire la visite de sa ferme, nous le suivons pour le grand tour ! Nous passons les poulaillers bien remplis, des dizaines de canards et …

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Des abeilles & du lait

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Depuis l’âge de 10 ans Pierrick trait des vaches. Sur son exploitation ils sont deux, lui et sa compagne Aurélie. Aurélie était apicultrice professionnelle, mais depuis 2013 elle est « conjoint collaborateur » et s’occupe donc, avec Pierrick des 50 vaches à traire. Deux traites par jour, 5 à 10 minutes de traite par vache. « Pas de veau pas de lait » nous explique Pierrick. En effet, il faut que la vache vêle pour produire du lait, il y a donc également des veaux sur l’exploitation et ils nous regardent d’un air ébailli. Selon leur sexe, ils seront vendus ou assureront la relève de leur mère. Ici les vaches sont Bretonnes, Jersiaises ou Holsteins, et parfois même « Kiwi » (croisement initié par les néo-zélandais). Le lait est récolté dans des cuves de 3000L et sera vendu au transformateur / distributeur « Biolait ». Car aujourd’hui est un jour spécial, le lait de Pierrick et Aurélie devient bio ! Il a fallu deux ans pour décrocher le précieux label. Adieu pesticides et engrais, bonjour …

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